23 septembre 2006 Les Bécasses, Chépa, Brigitte Bop, M 26-7 à Fontaine Notre Dame “Salle des fêtes”

Samedi midi : on se réveille doucement, un petit café et on file à la fameuse Salle des Fêtes de Fontaine Notre Dame (mise en chanson dans un de nos nouveaux morceaux : Highway to punk). On retrouve les fiers M 26-7 en famille. Ils ont déjà installé la salle, fait les courses et monter la sono. On appelle nos moitiés, on apérote et on mange un bout tranquillement. Il fait beau, on a juste le temps d’infliger une correction à nos collègues à la pétanque pendant que les M 26-7 font leur balance. On s’en fait aussi une petite, histoire de dire qu’on n’est pas venu aussi tôt pour rien et chacun comate à droite à gauche. Mais l’esprit sportif et joueur qui nous anime à chaque instant (et Yann qui nous casse les burnes avec ses « allez, on se fait une petite partie ») nous motive suffisamment pour nous déléthargiser (allo, Mr Larousse, j’ai un nouveau mot pour vous) et reprendre les boules à bras le corps (ce qui, il faut bien l’avouer, demande une certaine souplesse). Bien mal nous en a pris, car à l’instar des piles salines classiques, on a tendance à ne pas tenir sur la longueur. Et comme dans le même temps, Lolux commençait à dessaouler de la veille, et bien ce qui ne devrait jamais arriver arriva : on a paumé. C’est pas très grave, personne n’a rien vu, car il faisait nuit depuis une bonne heure à la fin de la 3ème manche, mais il ne faudrait pas que ça devienne une habitude. Mais revenons à nos moutons, ou plutôt à nos brebis, car ce sont les Bécasses qui ont ouvert le bal. Il est encore tôt et l’ambiance reste frileuse malgré la bonne prestation du double mixte bécassien. Dans un autre style, les Chépa prennent la suite avec du punk hard core façon Tagada Jones. Brutal et efficace. Mention spéciale au batteur, que si j’étais une batterie, je ne resterais pas trop près de lui. Notre tour arrive ensuite. La salle est pleine et il commence à faire vraiment chaud. Contrairement à la veille, la scène est immense et on en profite bien et comme la veille, le public est réceptif et agréable. Vu la chaleur et notre état de fatigue, on fait plutôt un bon concert. Fidèle à lui-même, Nico M 26-7 est venu faire le con avec nous, histoire de se chauffer un peu avant son tour … qui arrive enfin. Il parait évident que le public leur est entièrement acquis. La salle entière chante toutes les paroles des principaux tubes, ce qui arrange bien Nico qui n’a plus de voix. Max peut jongler avec des trucs en flamme. Leur mascotte vole de la salle à la scène et au fur et à mesure, le public envahit la scène. Les potes viennent faire les chœurs. Je monopolise aussi le micro pour la reprise des Cadavres : 7 H 23. Et à la fin, il y a tellement de monde sur scène qu’on se croirait à un concert des Wampas. Un vrai joyeux merdier et ça tombe bien, ils terminent avec une reprise des BxN : « Mineurs en danger » particulièrement de circonstance pour une bonne partie du public. A partir de là, j’ai rejoint des bouts de Bécasses et de Chépa dans la cuisine backstage pour les PABB de rigueur et je dois avouer que ces gens sont plutôt sympathiques … pour des parisiens ! C’était tellement cool que mes copains ne sont même pas venus me chercher pour remballer le matos. Après ça, on a attaqué la 2ème after chez Fab’avec Les Bécasses. PABB à nouveau. On a empêché Yann de dormir autant qu’on a pu pour des raisons qui seraient trop longues à expliquer ici. Lolux a découvert que le guitariste des Bécasses, non content d’être le sosie de Sergent Garcia, était également un très grand spécialiste du Grand détournement, ce qui leur a valu de finir la soirée (et leur bière) dehors. Finalement, on a quand même réussi à roupiller quelques heures à 8 dans le salon de Fab’. Le retour fut calme, comme il se doit. Je laisserais le mot de la fin à Yann qui nous a déclaré : « Je ne me souviens pas avoir bu d’eau ce week-end ».

Extrait du site Brigitte Bop