8 octobre 2006 Bimbo Killers, Brigitte Bop à Cavaillon « La Plantation »

Après un bon dodo cossu et réparateur chez la frangine de Gob et un réveil poussif à 13 H, on a comaté, mangé et discuté avec une poignée de dAHUS sous le soleil du Midi, revenu particulièrement en force pour ce week-end octobrien. Le timing en prend donc 1 heure dans la gueule. Décollage à 15 H 30 pour Cavaillon, 4 heures de route sous le cagnard automnal et on rejoint les Bimbo Killers à la Plantation, Bar à rhum à la déco estampillé Comité Départemental du Tourisme de Guadeloupe et Nouvelles Frontières. A noter que c’est la 1ère fois qu’on joue dans une pièce avec une armoire contenant des maquettes de bateaux du XVIème siècle. Original ! Après une petite balance de rigueur, on papote autour d’un petit punch (quand même !), tout en faisant gaffe aux effets secondaires, car on prend la route juste après le concert. La section rythmique est donc sous surveillance rapprochée. Il n’y a pas foule quand les Bimbo Killers attaquent mais on a quand même un bel échantillon de punks sudistes. Environ 40 personnes, c’est pas mal pour un dimanche soir. C’est pas le grand show avec maquillage et tout le toutim pour les Bimbos mais un concert correct vues les conditions de fatigue et d’aphonie de Starsky et le calme du public. La rythmique est carrée (sauf quand elle s’arrondit), les grattes multiplient les chorus et les petits plans wack n’woll comme j’aime. A revoir dans de meilleures conditions quand ils feront un peu le Show à l’américaine. On a pris la suite à l’heure où commence habituellement le 2ème épisode des Experts. Le public avait l’air un peu plus motivé (traduction : alcoolisé) et venait pogoter par vague entre 2 verres. Le candidat au titre de casse-burne de la soirée était une candidate. Pas méchante mais parfois envahissante. On a quand même fini par l’accepter à la fin avec ses supers chœurs sur le medley Ludwig. On a pu jouer les morceaux zappés la veille et quelques rappels, et what’s My name a remplacé White man in Hammersmith Palais. Après ça, on a plié les gaules, manger un bout de pizza, fait la traditionnelle photo de groupe, remercier Starsky et ses copains et copines (mention spéciale à la sonowoman de 1ère classe) et hop, tout le monde dans le Vitolux. Il est minuit et demi. Objectif : aller le plus loin possible sans passer par la case rail de sécurité. Objectif atteint avec l’arrivée dans le Berry, chez Yann à 6 heures du mat’après 3 changements de pilote et co-pilote, 2 barres chocolatées, 2 sandwichs au pâté de tête (merci Betty), un café et quelques albums de rock n’roll. De l’Autoroute du Soleil, on a plus vu l’autoroute que le soleil, mais il y avait moins de monde qu’au mois d’août. Après quelques heures de sommeil et un petit déj’brûlé (merci Yann), on a ramené le matos à Vienne en Val, j’ai déposé Gob chez lui et je suis rentré chez moi sous la pluie en écoutant Diego Pallavas (line) et en pensant aux différentes tâches que j’allais devoir accomplir pour retourner dans la vie normale : douche, rasage, repas et … dormir !

PS : les choses qu’on a pas faites : jouer à la pétanque, faire des blagues sur le pont d’Avignon, écouter La Souris Déglinguée.

Play-list du week-end : Lives des Cadavres, Rats, OTH et Stooges, Meteors, NOFX, Sheriffs, Stray Cats, Brian Setzer Orchestra, Chewbacca All Stars, The Clash

Extrait du site Brigitte Bop