29 octobre 2005 Koït Electrique Nymphonique, Sulky Sheena, dAHU gAROU, Brigitte Bop, Ze Great Smuc Zarmah Orchestra, Ta dos, Bimbo Killers à Marseille « Le Rockab »

Samedi matin, l’empereur, sa femme et le petit prince sont repartis pour 500 bornes après un bon petit déj’. On s’est offert une visite de Marseille par l’autoroute : Pascal Paoli à quai, raffineries Total qui pue la Mède … euh … à la Mède, pardon, petit détour par Martigues et panneaux aux noms évocateurs : Vitrolles, Marignane. On est arrivé en preums au Rockab, devançant d’une courte tête les Sulky Sheena et les dAHUS. On en profite pour balancer et se caler sur l’ordre des groupes, car il faut avouer que les concerts à 7 groupes en squatt alors qu’on a encore une date le lendemain, ça nous fait un peu peur. C’est notre côté nordiste. A part ça, la salle de concert est nickel, la sono aussi et le public arrive au fur et à mesure pour finalement bien remplir le lieu (une centaine de personnes peut- être). A noter la présence de notre pote Fabrice, qui a failli être notre chauffeur sur ce périple sudiste et qui était en vacances dans le coin. Côté concert, c’était tout bon aussi et furieusement wack n’woll. Koït Electrique Nymphonique a ouvert le bal de vauriens : Telecaster, boîte à rythmes, saxo, trombone et chant féminin entre chanson française et anarcho-punk à second degré. Bien sympa en tout cas. Sulky Sheena : pour nous, la découverte de la soirée : du garage punk de toute beauté rempli de tubes avec des chants qui assurent un max. Excellent ! Les dAHU gAROU ont fait fort : monter sur scène dans un squatt punk déguisés en gendarme ! Le reste, je l’ai encore raté pour cause de discussion avec les punks locaux et Starsky Bimbo Killers. Mais ça ne m’empêchera pas de dire que c’était bien ! On a pris la suite pour un set un peu allégé (il était déjà 2 h du mat’) mais enchaîné à donf. On a quand même pris le temps de lâcher 2-3 conneries. Le pogo était un peu moins sauvage que depuis le début de la soirée. Une bonne ambiance et un bon concert pour nous avec un pique orgasmique sur « What’s my name ». Après avoir rangé le matos et avoir été interviouvé (putain, 3 verbes de suite, il faut que je me calme) par Toto Ca Gazouille, on a pu voir un peu le psycho punk du Great Smuc Zarmah Orchestra. Plutôt chouette. Par contre, on a rendu les armes vers 4 H 30 (nouvelle heure, je précise) et on a donc raté Tados et les Bimbo Killers. Tout comme Maïté les Moules et Leptik Ficus qui avaient annulé leur voyage à Marseille. Dommage. Petite précision aussi inutile qu’indispensable : nous avons joué entre 2 et 3 heures du mat’, dans le vide spatio-temporel du passage à l’heure d’hiver. Ce qui fait qu’on a rangé notre matos dans le camion … avant même d’avoir joué ! Le couchage fut à nouveau familial et éclaté, avec un mélange dAHUS/Bop de bon aloi. Une partie chez les parents de Benoît 1674 dAHU et l’autre chez les cousins de Laurent et Didier dAHU. Personnellement, j’en ai écrasé comme une brute sur un canapé à Aix-en-Provence. Et c’était bien !

Extrait du site Brigitte Bop