4 mars 2005 Garage Lopez, Massacror’s, Brigitte Bop à Jans

Ha, un petit week-end avec les Lopez ! Il y avait longtemps ! Ca fait du bien … mais pas trop souvent quand même. On retrouve donc nos wack n’wollers préférés dans la campagne Loire-antlantiquienne du Père Joël après un voyage sans encombre (traduction : je ne me souviens plus de ce qui s’est passé. C’est ça d’essayer de faire les compte-rendus 15 jours après les concerts, c’est comme les paroles du Gourou ou le break de ma vie est nulle … on oublie !) . Tout le monde est déjà là : Tchavinamarc’o Sono, les Carnage Lumpen donc avec moulte groupi(e)s et les habituels punx and skins de Châteaubriand. Le temps de se peloter un peu le cul, d’évoquer la saison calamiteuse de canaries pour le 2 plus grands et de boire une bière pour les 2 plus petits et on s’occupe du matos. Malgré l’heure avancée, la balance se transforme en mini-bœuf et on joue du hard, du dub et du twist avec Bruno et JL Lopette. C’est la faute à Marc’o Sono, il est trop gentil ! Enfin, on se magne un peu et on va s’empiffrer et papoter en attendant l’heure du Wack. Ce sont les Gars rage Loupe à l’aise (pffff, ça devient dur) qui ouvre zis great rock n’roll night. Leur punk-rock efficace et leurs bonnes blagues n’auront pas réussi à transcender un « public du vendredi soir », comme on dit dans le métier. Pourtant, il y a du monde, les gens apprécient visiblement, mais quand ça bouge, c’est pour aller chercher une bière au bar. L’ambiance ne décolle pas plus en suite malgré les efforts des Massacror’s. Moi, ça m’a bien fait rire, mais il faut avouer qu’il vaut mieux les voir dans un bar que sur une scène. C’est finalement à une heure bien avancée qu’on est monté sur scène et comme une partie du public l’était aussi, bien avancé, ça n’a pas de tout repos. Je vous la fais rapide. Ca a été cool pendant 4 morceaux. Dès le 5ème, le pogo est devenu viril et pas très correct et donc dégénéré rapidement en catch à 2, puis à 10. Tout ça à cause d’un défonce man venu de la planète médoc et de 2-3 tondus tendance street fighter. C’est la 2ème fois cette année qu’on a droit à du catch en direct et c’est vraiment relou. On a eu beau les menacer du jouer de la fonky beat à chaque coup bas (et on l’a fait !), ils ne se sont calmés qu’après mon théâtral « Allez hop, merci bonsoir. On n’a pas fait 400 bornes pour voir des gens se battre ». Et oui monsieur, j’ai tout appris avec Zonca, moi ! Finalement, on a fini le concert avec ceux qui étaient venu voir un concert et heureusement, ils étaient les plus nombreux. Je ne me rappelle plus la fin de soirée, mais on a du papoter et ranger le matos. Ha si, on a bien rigolé avec un breton déjà croisé aux Tontons Flingueurs qui a hurlé « Les Punks du Lubéron » pendant 2 heures. Excellent ! Après quoi est allé dormir quelques heures chez Joël.

Extrait du site Brigitte Bop