28 janvier 2005 M 26-7, Brigitte Bop à Saint Saulve « Backstage Café »

Ce qui est bien avec le Nord, c’est qu’on sait qu’on va rencontrer des gens sympas et qu’on va voir des trucs qu’on n’a jamais vu et qu’on ne trouvera certainement jamais ailleurs ! Et bien ça n’a pas loupé ! Mais commençons par le commencement. Rendez-vous chez oam à 14 H : Charles arrive avec le Gob à … 14 H 02 ! Sortez les parapluies en skaï, il va tomber de la deurm ! Que nenni : un berrichon peut en cacher un autre ! C’est Yann qui se paume dans les plaines solognotes et déboule avec 3/4 d’heure de retard. Pas trop grave en soi, mais entre Orléans et le Nord, il y a … Paris. Et Paris, à 17 H le vendredi ! Les connaisseurs apprécieront. Donc, tout ça pour dire quoi ? Et bien oui messieurs, dames, on est arrivé à 20 H au Backstage Café. Donc, le temps de saluer comme il se doit autour d’une bonne bière les M 26-7 et Rodolphe, ze boss of ze rade, qui a accepté de nous reprendre dans son chouette bar, et on décharge et installe le matos. Pas de balance, c’est toujours ça de gagné. Un petit casse-dalle en cuisine et les M26-7 attaquent leur set devant quelques collègues du batteur (la Mission Locale du coin. Dans une région qui bat tous les records de taux de chômage, il faut au moins un concert de punk-rock le vendredi soir pour tenir). Changement de line-up chez les nordistes. Suite au départ de leur guitariste, Nico est obligé de se concentrer sur sa gratte et laisse donc le chant principal à un de leurs potes. Ils y ont perdu quelques solos par ci par là mais rien de grave. Dès que le nouveau chanteur se lâchera autant sur leurs compos que sur leurs reprises, ça va tout arracher ! Concert sympa donc avec juste un gros froid quand Nico dit « si il y a des fachos ici, ils n’ont qu’à se barrer ». Certains piliers du lieu n’ont pas l’air habitués à ce genre de présentation de morceau. On prend la suite avec un peu de mal à démarrer car Charles a décidé de casser ses cordes dès le début. A part ça, rien de particulier à signaler, sinon Yann qui a sauté dans tous les sens et aucune demande de rappel. On s’est fini en discutant avec les sympathiques autochtones qui ont accepté de causer avec nous malgré notre drôle d’accent, tout en visionnant des DVD de hard rock ! Vers 3 heures et demi, on décolle pour l’hôtel.

Extrait du site Brigitte Bop