2 mai 2003 La Verrue, Garage Lopez, Brigitte Bop à Lisieux

Quel sacré Normandy printemps 2003 Tour ! On attendait ça avec impatience, et ben on n’a pas été déçu. Un bon week-end Brigitte Lopez au pays du cidre, du calva et du pogo. On est parti un peu tard d’Orléans, c’est donc très logiquement qu’on est arrivé tard à Lisieux. Le voyage a été assez agréable, sauf pour Charles qui conduisait et qui en a chié à cause du vent et de ma cassette d’Eddy Mitchell qui passait au ralenti dans son autoradio. Le temps de dire bonjour à tout le monde, aux gens d’En Vrac et surtout  à nos vieilles lopettes qu’on avait pas vu depuis… Bures /Yvette et on décharge le matos. Balance rapide grâce à super-Ben, que les Lopez avaient une fois de plus réussi à emmener avec eux. On va finir par croire qu’il aime ça ! On prend quand même le temps de manger un morceau en tapant la discute avec les gens du coin et ceux de la Verrue, que hop, ils doivent monter sur scène. Dès le premiers accords, le pogo démarre sur un sol des plus casse-gueule. Il ne manque plus que les commentaires de Nelson Monfort ! La Verrue balance un bon punk un peu rock et un peu oi. Ils font une reprise de Nocif et une d’Eddie Cochran revu par Sid Vicious. Un bon moment apprécié à sa juste valeur par le public déjà bien chaud. Les Lopez enchaînent et , comme le Bruno est en grande forme, c’est une fois de plus un festival d’improvisation, de blagues et de reprises top classe (“je chante dans la Verrue, un groupe punk de Normandie”). Henri est un peu fatigué, ils se fout donc à poil pour se donner du coeur à l’ouvrage, quant à Jean-Luc, ils jouent avec les autres, ce qui est déjà pas mal pour un vendredi soir ! On prend la relève en se disant entre nous que la barre était placé très haute et qu’il allait falloir assurer. On attaque donc à fond et le pogo repart au quart de tour. Au fur et à mesure du concert, les agités du 1er rang s’en prennent au gars chargé de protéger la scène des intrusions intempestives et il finit plusieurs fois écrasé sous 12 punks et pas mal de fois aussi dans le pogo. Le tout dans une ambiance qui reste toujours bon enfant. De notre côté, le son est bon sur scène et l’ambiance chaude devant nous, donc, on s’en donne à coeur joie. On fait faire le baptême du feu à “Ma vie est nulle”, un nouveau morceau stupide, Bruno Lopez chante Camarade Bourgeois et Anarchy pour Chuck Berry avec nous et on a même droit à 2 vrais rappels. Après ça, on range le matos et on attend 2 heures que nos hôtes respectifs aient rangé la salle pour aller nous reposer chacun de notre côté. Ils doivent nous connaître, ils nous ont séparés pour la nuit. Nous, on va dormir dans l’école Jean de la Fontaine et c’est très bien.

Extrait du site Brigitte Bop