24 avril 2003 Brigitte Bop à Bourges « Scène ouverte du Printemps de Bourges »

Printemps de Bourges

Encore un concert de dernière minute, et cette fois-ci les Dieux du Rock n’ roll étaient avec nous (une fois n’est pas coutume). Je vous explique : pour jouer sur la scène ouverte du PDB (Printemps De Bourges, pour les intimes), il faut s’inscrire le matin, être tirer au sort et se pointer à l’heure dite pour jouer ½ heure. Il fallait donc trouver quelqu’un pour nous inscrire, être tirer au sort et qu’ils nous filent un créneau où on pouvait jouer, c’est à dire entre 20 H et 22 H. Vous trouvez aussi que ça fait beaucoup, et bien figurez vous que ça a marché ! Jan-Jack et Yanneck ont accepté d’aller nous inscrire, on a été tiré au sort (ce qui n’a pas été le cas de tous les groupes) et on a eu le créneau de 21 H : la Classe !!! On s’est retrouvé à Bourges vers 20 H et on a vu qu’en plus, il y avait JP (qui nous a enregistré Wack n’ woll) aux manettes. Arrivé en backstage, il nous a rejoint avec des bières. Trop fort ! Le temps de s’accorder et on monte sur scène. La nuit commence à tomber et il y a pas mal de monde qui se balade. On balance nos 12 morceaux avec quelques bonnes présentations dans les 30 minutes imparties et on repart sous les cris des quelques punks bien fans, dont la troupe de nivernais déjà présents samedi à Troyes. D’après JP, on est les seuls à avoir réussi à coller autant de morceaux en si peu de temps. Excellent ! Après ça, on est allé manger des frites et croquer de la canette avec les potes berrichons. On a visité les stands de bonnets péruviens et de tee-shirt de révolutionnaires à 20 euros pièce. On a supporté les fanfares fonky et les groupes de pète-couille festif à coup de Kro et de 33 export à 3 euros (pour les plus fraîches). Comme me disait Nanard, cette ville tient bien son nom, c’est vraiment un Printemps de bourges. A 1 heure du mat’, il y avait encore plein de gens dans les rue. Il y avait surtout des keufs de toutes marques (CRS, Nationale, municipale, motard, clébard …) qui tournent sur la ville et quasiment aucun punk à chien ou chien à punk. On a abandonné cette ambiance UMPiste berrichonne pour retrouver la chaleur UMPiste orléanaise : 3 heures du mat’, les rues sont vides : quel bled de merde ! Mais comme c’est notre heure d’inspiration artistique, on a quand même fait quelques photos top classe avant d’aller se coucher en attendant le Normandy Printemps tour 2003 avec les Lopez la semaine prochaine !

Extrait du site Brigitte Bop