7 juin 2002 Pogo Rangeot, Les Apaches, Brigitte Bop à St Brieuc « au Wagon »

Ce week-end qui aurait pû être exceptionnel n’a été que fabuleux ! Je m’explique. Tout à commencé par Joël du bar de la Boulaie, qui avait accepté de nous recevoir à nouveau, avec les Garage Lopez cette fois-ci. Et Bruno Lopez avait réussi à nous dégotter une autre date au Wagon en prime. Malheureusement, les Lopez ont dû se décommander au dernier moment et c’est donc sans eux qu’on est allé faire ces 2 concerts dans le Grand Ouest. Tant pis, si you laiteur ! Il y avait longtemps qu’on était pas venu en Bretagne et il faut bien dire que ça nous manquait. A peine arrivé, on s’est rappelé pourquoi ça nous avait manqué. Accueil hors-norme, que des gens adorables, motivés, organisés. Un bon punk est un punk breton ! On a donc bien mangé, bien bu, bien discuté avec plein de gens adorables. On a découvert Laurent des Bacchus Temple Addicts, qu’on avait jamais rencontré jusqu’à présent. Ce type est une crème et en plus, il a une super coupe de cheveux avec du léopard sur le crâne. Tout est dit. On a aussi retrouvé Duch des Nevrotic Explosion qui nous a promis une tournée bretonne avec eux (je dis ça parce que, vu qu’il était bien allumé, des fois qu’il ait oublié et des fois qu’il lise ces lignes …voilà, on ne sait jamais !). Le tout avec une bouffe excellente, des bières partout et toutes les 5 minutes, un type différent qui vient te dire où est la bouffe, la boisson et que surtout, si tu as besoin de quelque chose, tu demandes.Il n’y a pas à dire, depuis qu’ils sont passé à la télé, le service est soigné ! Mais bon, j’arrête les compliments. Ami punk rocker, si tu as un groupe, va jouer au Wagon et toi aussi tu chanteras « Que vive le rock libre » et si tu es motivé, tu pourras apprendre à dire « vin blanc » et « vin rouge » en breton, tout en écoutant Tulaviok, comme Loïc. C’est tout. Donc le concert. Malgré l’absence d’un des 4 groupes prévus (nos lopettes à nous, snif), la soirée a été bien remplie. On a raté les Pogo Rangeot, mais vu le nom, c’était forcément bien. Sur les Apaches, rien a dire. C’est du punk efficace même si personnellement, je préfère les trucs plus rock n’ roll. En tout cas, au Wagon, ça l’a fait à mort. Faut dire qu’ils sont des habitués des lieux. Et ils en ont profité car on est monté sur scène à plus d’une heure et demi du mat’. C’est peut-être pour ça qu’ils ne voulaient pas jouer en dernier. Quoi qu’il en soit, bien que diminué, le public était encore présent et a visiblement apprécié notre twist n’ punk pas sérieux. Il faut dire qu’on ne leur a rien épargné : D’entrée, je (j’en ai marre de parler de moi à la 3ème personne dans les compte-rendus. Dorénavant, sachez que je = Bastos, mais comptez sur moi pour le rappeler régulièrement), donc je les ai attaqués par un « Salut la Vendée » et on a continué avec nos conneries habituelles : instrumental avec jeu de scène idiot, fin de morceau à rallonge façon hard-rock (c’est peut-être pour ça qu’un mec a dit à Loïc, notre batteur : «toi, tu viens du métal», ou alors, c’est parce qu’il avait des baskets ?!?), présentations stupides. On a même eu droit à un vrai rappel, avec le public qui faisait lalala comme le morceau qu’on venait de faire (Moi demain pour ceux qui connaissent). Ha putain, ça fait des frissons ce genre de truc. Tu te rends compte, les mecs ils font lalala et c’est  moi qui les ai écrit ces lalala, quelle fierté ! Après tout ça, on a continué à papoter, on a … enfin, ils ont rangé le matos et on a fini par décoller chez Sylvain de Chaotique asso qui avait accepté de nous héberger (10 000 merci à lui, que tous les dieux le bénissent et lui fassent le zob comme j’ai la cuisse, et à sa copine aussi … enfin juste les 10 000 merci pour elle). Il faut avouer qu’on a pas fait long feu, mais à notre décharge, il était 6 heures et demi du mat’, le jour s’était déjà levé sur la Bretagne et moi même, j’étais debout depuis 25 heures. On a émergé un quart de jour plus tard (ça fais 6 heures pour ceux qui sont pas fort en calcul), Yann et Gob ont regardé la Croatie coller 2 pions à l’Italie (Mon pauv’ Bruno).

Extrait du site Brigitte Bop