8 juillet 2000 Brigitte Bop, Dare Dare Devil à Orléans « Bokal Muzik »

Bon, on vous déjà décrit la situation d’Orléans au niveau sique, en gros, pas grand chose. Mais les choses bougent un peu grâce notamment aux gens du Bokal musik qui organisent régulièrement des petits concerts-apéro-merguez (18 – 22 heures) dans une bonne ambiance fêtedelhumaesque et dans une cour d’école . Ce jour-là, 150 personnes étaient présentes malgré un festival gratuit pour les djeunes parrainé par la Mairie au même moment. On est donc content qu’un concert DDD/B Bop regroupe autant de monde dans ces conditions, d’autant que certains sont même venus de l’Orne pour l’occasion (on les salue bien une fois de plus d’ailleurs !). Vu l’arrivée tardive de certains membres d’un des 2 groupes que nous ne citerons pas, en particulier celui qui emmenait tout le matos, la fin d’après-midi a plus donné lieu à des discussions entre gens de bonne compagnie (Eko n’ ko, Trauma, Excités …) qu’aux traditionnelles balances. Finalement, les DDD sont montés sur scène pour nous balancer les vieux tubes et encore plein de nouvelles chansons. Contrairement au petit Saïd qui était excité comme une puce (mais aussi très très mal coiffé) l’ami Blutch était en petite forme et n’a pas réussi à se lâcher comme il l’avait fait la dernière fois qu’on avait joué ensemble. Il faut dire qu’il était 19 heures et que son taux d’alcoolémie l’aurait autorisé à prendre le volant (sauf qu’il n’a pas son permis, mais ça c’est une autre histoire !). Ils nous ont quand même fait un bon concert et le public a apprécié. Pour notre part, on s’est bien amusé. On a attaqué avec un nouveau morceau (Sans retour ni consigne) et le public, bien chauffé par les DDD, a tout de suite répondu présent. C’était parti pour une bonne heure de pogo. On a eu le bon goût de jouer Julien Lepers et ça a été un festival de cul à l’air puisqu’un jeune fan qui n’attendait que ça s’est exhibé le postérieur, devançant d’une courte distance l’ami Zéric qui du coup a décidé, avec une certaine réussite, de déshabiller Gob, Charles et Yann. Seul Bastos, qui réserve son physique de rêve à sa chère et tendre épouse a décliné l’invitation. On a aussi balancé un autre nouveau morceau, et attention, pas des moindres puisque, grande première mondiale pour un groupe à textes comme nous, il s’agit d’un instrumental qui est surtout prétexte à un jeu de scène situé entre Les Chats Sauvages et Status Quo et lors duquel Gob se prend pour un guitare-hero. On s’est fini comme d’hab’ sur du rock n’ roll et Bastos a battu Blutch (« haut la main » aux dires du public) au jeu du chanteur le plus branleur de la soirée. C’est après 2 bonnes heures de glandouillage post-concert qu’on s’est tous retrouvé chez Bastos pour bouffer des pâtes et regardant des vidéos punks offertes par Richard l’Excité et K’role. Et maintenant, vacances!!!