2 novembre 2013 Les Clache, Brigitte Bop à Guéret « Guet Apens »

Gang 23

Samedi. On émerge doucement et péniblement vers midi et la majeure partie de la journée est consacré à la récupération : manger, comater, glandouiller, se laver, se balader, manger. Vers 16 H, back in ze Vito, direction Guéret, avec pause gasoil + gonflage des pneus. Pour éviter que le trajet le plus court de ce périple automnal ne soit trop agréable, la pluie revient jouer les prolongations.
Du coup, on déboule vers 19 H au Guet-Apens. La triplette du Guéret GANG nous accueille avec le sourire et Coco la patronne offre sa tournée, tout en détaillant le menu du diner. Manque plus que les patins et c’est comme à la maison. Une fois la bière salvatrice ingurgitée, on installe le matos et on fait une balance pour tenter de vaincre le petit larsen vicieux. Rassurez-vous, personne n’a été blessé pendant l’opération et le larsen a gagné la bataille. Ensuite, on rend hommage au bon repas à base de tarte de Coco, salade de Coco et digestif de Coco et on reprend la partie de belote de la veille. Injustice ! Je cris ton nom ! La paire Carlito / Lolux nous a gaufré un capo alors qu’on était à 990 et remporte une 2ème victoire, hors de toute logique technico-sportive ! Aaargh !
Mais c’est pas tout, ça. Comme disait Roger Lanzac (et les Ludwig) : Maintenant, place à la musique !
C’est l’affluence des grands soirs au Guet-Apens et même si le public maintient les distances de sécurité, on sent qu’il n’est pas là par hasard. Le 1er set Bop avec pas mal de Gad Elmaleh dedans passe plutôt bien, avec tout de même un petit côté « round d’observation ».

La petite pause qui va bien et on y retourne. Public toujours nombreux mais un peu plus chaud et un peu plus fan des Clash, et nous, pour la 3ème fois d’affilée, on commence à vraiment maîtriser la bête. Le résultat de cette belle alchimie ne se fait pas attendre ! C’est bon, c’est chaud, ça gueule, ça danse ! Evidemment à ce stade, pas question de s’arrêter à la fin des 45 minutes réglementaires. On a donc rajouté une bonne demi-heure de Clash n’Bop avant que la faune locale ne nous autorise enfin à raccrocher les gants (c’est une image. Z’avez déjà vu un guitariste avec des gants de boxe ?) pour reprendre l’activité papotage, qui fait visiblement aussi partie des coutumes du lieu.
Finalement, à une heure tardive et largement illégale, on décolle du bar pour une after qui restera dans les limites du raisonnable (ou pas) chez Fred alias Mister Président of the GANG.
Dodo, Vito et back home. Comme dit mon copain Charles qui a le sens de la formule mais qui oublie parfois de faire les chœurs : Il nous manque 22 H de sommeil, mais ça va.

Commentaires et Photos par les Brigitte Bop