4 octobre 2004 Brigitte Bop, Garage Lopez, Groovie Ghoulies à Orléans « Alien Café »

Brigitte Bop, Garage Lopez, Groovie Ghoulies

Orléans « Alien Café »

2005_10_04_Affiche

Peut-on vraiment appeler ça un week-end sauvage ? Bah non ! N’importe nawak ! Un concert un lundi soir, à Orléans, avec un groupe américain ! On aura tout vu ! Enfin, il n’y avait rien à la télé, donc on a accepté. A peine sortis du boulot, on est allé donc s’embouteiller avec tous les autres blaireaux qui sortaient aussi du boulot (ha les nazes) et qui nous ont mis en retard. Faut dire qu’un rencard à 17 H avec traversage de la Loire, pour des orléanais qui circulent habituellement à 2 roues ou en bus, c’est carrément Koh Lanta ! Enfin, on est arrivé bon dernier à l’Alien café : Billards et étudiants le jour / dance-floor le week-end / sueur et wack n’woll le soir en semaine ! Sur place, on a retrouvé le gars Lolux qu’on croirait qu’il dort sur place (ce qui a déjà du lui arriver), ma fille, qui du haut de ses 3 ans a réussi à arriver 3/4 d’heure avant moi (« Tu le diras, ça, dans ton compte-rendu » Lolux 2004) qui twistait sur la balance des Groovie Ghoulies. Retrouvage aussi des Carnage Loupé avec la Lopez Crou; Ben oui, comme ils flippaient de venir jouer sur notre territoire, ils sont ramené la fine-fleur de la banlieue sud (il y avait même un mec qui joue dans un groupe de ska). Bon, là-dessus, je ne vous fais pas un dessin : comme il se doit, ça papote et ça commère sévère. On se montre nos petits tee-shirts et Charles fait faire le tour de La Source (les connaisseurs apprécieront) aux GG dans sa « funny car ». C’est beau un américain qui découvre l’Ami 8. Quelques balances et Ricards plus tard, on mange comme des princes en terrasse dans la douceur de l’été indo-orléanais (On ira … où tu voudras quand tu voudras). Vers 21 H et quelques, on nous dit qu’il faut aller faire du bruit. Il y a quand même un peu de monde pour un lundi soir et j’ai cru apercevoir 2 ou 3 personnes dont je n’ai pas l’adresse mel. Pour ce qui est du concert, Yann a fait des petits bonds tel un cabri pré-pubère, on a fait plein de solos nazes partout et on a fait et raconté pas mal de conneries. Bref on s’est bien amusé et apparemment, on n’était pas les seuls. Ensuite, les Garage Lopez ont fait un show diesel, avec un début assez soft et une montée en puissance constante jusqu’à l’apocalypse finale avec leurs reprises tout en finesse : Motorhead, Sheriff, Ramones. A ce propos, je me demande toujours comment un morceau aussi stupide (au sens le plus noble du terme) que « 3,2,1,zéro » peut mettre les gens en transe à ce point-là. Il y a une thèse à faire là-dessus mais j’ai pas trop le temps en ce moment. Mais revenons à nos moutons. En ce moment, les Lopez sur scène sont plus punk-rock-j’enchaine-à-donf-ouanetoutrifor-prends-ça-dans-ta-gueule-petit-con et moins démago-j’raconte-plein-de-conneries-pour-faire-rire-mes-potes. Au début, ça me laissait un peu sur ma fin car j’attendais toujours plus de Grand Guignol, mais il suffit de regarder le public pour voir que c’est super efficace et que, finalement, les Lopez, c’est pas que des petits marrants. C’est aussi un putain de groupe de rock ! Voilà ! A part ça, Henri n’a pas réussi à tenir sa promesse de rester habillé. Jean-Luc a gardé ses lunettes certifiées Ze king pendant tout le show. Avait-il quelque chose à cacher ? Des petits yeux tout fermés ? Bon, d’accord, j’arrête. Quant à Bruno, il a quand même sorti ses 2-3 feintes qui font rire Charles, parce que bon, faut pas déconner non plus ! Ce sont les Groovie Ghoulies qui ont fini ce concert avec leur Ramones Stylee but alive. Soyons clair : ils n’ont rien inventé, rien révolutionné, c’est pas des grands zicos, mais c’est vachement bien. C’est du rock, un point c’est tout. La scène est décorée de guirlandes lumineuses genre Thanksgiving. Le bassiste chante, fait yeah yeah et sautille tel un Olga végétarien et la guitariste fait plus de La et moins de solos que Charles et moi réunis ! Je ne savais même pas que c’était possible ! C’est frais, c’est sympa. Ca doit parler de bagnoles, de filles en bikini et de party. De la chouette musique pour autoroute ensoleillée ou barbecue étudiant. Après ça, bah, rien de particulier : bavargades, entassage de matos dans un coin (Lolux viendra le rechercher demain), disage d’au revoir à tous les copains (3/4 d’heure minimum) et aux GG (nice tou mite you and good leuck for ze reste of your tournée) et retourage … heu … retour suffira peut-être … donc retour à la maison à 1 h 30 parce que demain, c’est pas le jour du seigneur ! Bah, et la pétanque, on l’a fait quand ? Tant pis, ce sera pour la prochaine fois.

Extrait du Site Brigitte Bop

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