1er novembre 2013 Brigitte Bop, les Clache à Bourges « Saint Bonnet »

Vendredi. Lever 14 H. Petit déj’, papotage, photos avec la harpe de Camile pour envoyer à Christophe Saunière et on arrive péniblement à décoller. Passage par la salle pour saluer les Graillouteurs à nouveau sur le pied de guerre (le festival dure 3 jours) et les Sales Maj’en balance (« s alut camarades »). Enfin, en vérité, c’est surtout pour récupérer le sac évoqué dans le 3ème paragraphe.
Retour pluvieux, plus long et plus chiant que l’aller, avec, comme souvent sur ce trajet Vendée-Berry, visionnage des rushs de la veille.
Après avoir récupérer rapidement la sono chez Yann, on déboule au Saint Bonnet vers 19 H. Seb (le patron) nous accueille avec le sourire et on file direct recharger les accus (ne cherchez pas, ce n’est pas une contrepèterie) et tenter de prendre notre revanche à la belote dans l’arrière salle du Kebab du coin. Ca a un petit côté Tchao Pantin, c’est excellent.
L’estomac plein et les yeux ouverts, on retourne au St Bonnet pour prendre un café et accessoirement décarquer le matos, puis on reprend l’activité papotage avec les nombreux potes plus ou moins berrichons : des ex-Tazons, Eric le fidèle, Titou and family, Pit et Lucie, Mr et Mme Caveman … Ajoutez une poignée d’habitués cosmopolites (pour être honnêtes) (NDR : au départ, j’avais écrit cosmopolites de rouge. C’était plus proche de la réalité, mais moins rigolo) et il y a suffisamment de people pour envoyer la sauce.

Un premier set Bop avec quelques vieilleries et originalités, et je ne parle pas que des chorégraphies de Carlos Bop. Le rythme est plutôt pépère et ça déconne pas mal des 2 côtés des micros. Une petite pause pour reprendre des forces / notre souffle (rayez la mention inutile, si il y en a une) et on y retourne pour un set Clash. Pas trop enchaîné mais désormais bien maîtrisé, tous les morceaux passent bien et, une fois de plus, ça fait quelques heureux, et c’est tant mieux, parce que c’est le but.
Ensuite, après encore moult papotages qui se terminent assez logiquement vers 2 H du mat’quand tout le monde est parti, on remballe le matos, on boit le verre de l’amitié avec les tauliers et on rentre dans notre bercail berrichon en mode expédition punitive antifa, option arrachage d’affiches sur transfo. Après 10 heures de pluie non-stop, ça s’arrache tout seul, c’est un vrai plaisir ! On est presque déçu quand on voit que certaines ont déjà été arrachées avant notre passage. Un dernier godet et un bout de fromage de chieuvre pour arroser ça et au dodo.

photos et commentaires par les Brigitte Bop